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 LE 20 NOVEMBRE LA GREVE

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MessageSujet: LE 20 NOVEMBRE LA GREVE   Mer 21 Nov - 1:09

PARIS (Reuters) - Silencieux depuis le début du conflit social, Nicolas Sarkozy a affiché sa fermeté mardi, au soir d'une forte mobilisation des fonctionnaires et à la veille de négociations à la SNCF et à la RATP.
"On ne cédera pas et on ne reculera pas", a déclaré le président de la République lors d'une intervention devant l'Association des maires de France.
"Il faut savoir terminer une grève", a ajouté le chef de l'Etat en plagiant Maurice Thorez, figure historique du communisme français.
Quelques heures auparavant, des centaines de milliers de fonctionnaires avaient fait grève et manifesté dans le pays, aggravant les perturbations dans le secteur public au septième jour d'un arrêt de travail dans les transports.
Les premiers pourparlers entre les directions de la SNCF et de la RATP et les syndicats, en présence de représentants du ministère du Travail, s'ouvrent dans un contexte social qui demeure tendu, notamment à la SNCF où les conducteurs et machinistes n'entendent pas terminer la grève sans avoir obtenu des concessions.
Le ministre du Travail Xavier Bertrand, qui avait souhaité dimanche "plus de trains et plus de métros" pour garantir la présence de l'Etat aux discussions, a confirmé à l'Assemblée que, malgré le quasi maintien du niveau des perturbations, ses conseillers prendraient part aux négociations.
Consciente de la fermeté de "la base", la CGT s'est engagée à "consulter" pleinement les salariés sur les progrès et l'issue du processus de négociation.
Pressant le gouvernement d'apporter de nouvelles réponses à leurs revendications, les fédérations de la fonction publique, qui décideront mercredi de la suite à donner au mouvement, revendiquent une "montée en puissance" de la contestation.
Selon le ministère de la Fonction publique, 30,12% des fonctionnaires étaient en grève mardi et d'après la CGT près de 700.000 personnes ont manifesté dans toute la France. La police avance le chiffre de 375.000.
Devant les maires, le chef de l'Etat a annoncé des initiatives "dans les prochains jours" pour répondre aux préoccupations sur le pouvoir d'achat, un mot d'ordre qui fédère les mécontentements et est le thème majeur de préoccupation des Français, selon les sondages.
Les cheminots et agents de la RATP encore en grève tenaient à faire la jonction avec le mouvement dans la fonction publique, sans que l'on sache s'il s'agit d'un dernier baroud ou d'une tentative pour prolonger le conflit.
Plus de cinq millions d'agents des services publics - enseignants, postiers, infirmières, etc. - étaient appelés par les syndicats à cesser le travail, un mouvement bien suivi.
"SUCCÈS SIGNIFICATIF"
Entre 40 et 60% des enseignants étaient en grève mardi selon les syndicats SNUipp et Unsa. Le ministère de l'Education nationale a fourni un taux de 38,98%.
L'enseignement sera le plus touché par les coupes dans les effectifs de fonctionnaires en 2008 avec 11.200 suppressions de postes, en majorité dans les collèges et lycées.
"Pour nous, c'est un succès significatif qui marque une montée en puissance par rapport à ce que nous avons connu précédemment", a estimé Gérard Aschieri, le dirigeant de la FSU.
Des défilés ont eu lieu à Paris, où les organisateurs revendiquent 70.000 manifestants, et dans de nombreuses villes de province, dont Marseille (12.000 à 60.000 manifestants) Bordeaux (14.000 à 30.000) Rennes (9.000 à 25.000) et Lyon (7.500 à 15.000).
Si les cheminots et les salariés du métro s'opposent à la réforme de leur régime spécial de retraite, les enseignants, agents hospitaliers, fonctionnaires territoriaux ou encore employés des impôts protestent contre la réduction des effectifs et la baisse qu'ils disent constater dans leur pouvoir d'achat.
Des difficultés que le ministre du Budget et de la Fonction publique, Eric Woerth, a en partie admises. "Les fonctionnaires ne gagnent pas très bien leur vie", a-t-il dit sur France Inter.
Mais le ministre a nié que leur pouvoir d'achat ait baissé cette année, comme le disent les syndicats. Ses services en ont fixé la hausse attendue en 2007 à 2,4%.
A la grogne dans la fonction publique, s'ajoute une contestation des étudiants, qui bloquent une trentaine d'universités et se sont joints, avec des lycéens, aux défilés des fonctionnaires.
Les contrôleurs aériens et la CGT d'Air France ayant aussi appelé à la grève, des perturbations sur le trafic sont intervenues aux aéroports de Roissy-Charles de Gaulle et d'Orly avec des retards de 30 à 45 minutes en moyenne.
A EDF, où la CGT avait appelé à effectuer des baisses de charge, celles-ci ont eu lieu. Selon l'entreprise, 18,8% des employés étaient en grève en fin de journée. A GDF, 20,5% des employés étaient en grève au même moment, selon la direction.

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MessageSujet: Re: LE 20 NOVEMBRE LA GREVE   Mer 21 Nov - 1:11

PARIS (Reuters) - Des centaines de milliers de personnes ont manifesté mardi à Paris et en province à l'appel des fédérations de fonctionnaires, qui protestent contre la baisse de leur pouvoir d'achat et les suppressions de postes.



Selon la CGT, près de 700.000 personnes ont manifesté dans toute la France. La police avance le chiffre de 375.000.
A Paris, le cortège a rassemblé au moins 70.000 personnes, selon la FSU, dans la poursuite du mouvement lancé il y a une semaine dans les transports publics.
D'autres défilés en province ont rassemblé de nombreux manifestants, par exemple à Marseille (12.000 selon la police, 60.000 d'après les organisateurs) Toulouse (17.000 à 25.000) Bordeaux (14.000 à 30.000) Rennes (9.000 à 25.000) et Lyon (7.500 à 15.000).
"Pour nous, c'est un succès significatif qui marque une montée en puissance par rapport à ce que nous avons connu précédemment", a déclaré Gérard Aschieri, le dirigeant de la FSU.
Selon lui, même si l'on prend l'estimation de 30% du gouvernement pour la grève dans la fonction publique, "ce chiffre est supérieur aux précédents mouvements."
Partis de la place d'Italie sous la pluie, les manifestants parisiens ont rejoint la place des Invalides afin d'exiger de "nouvelles réponses" du gouvernement à leurs revendications et dénoncer des "salaires indécents."
Plusieurs dirigeants syndicaux nationaux, notamment Bernard Thibault (CGT), Gérard Aschieri (FSU), François Chérèque (CFDT) ou Bruno Julliard (Unef) étaient dans le carré de tête.
"200% POUR TOI, RIEN POUR NOUS"
François Chérèque, qui avait jugé réunies les conditions d'une suspension de la grève dans les transports dès la semaine dernière, a essuyé des sifflets à son arrivée, a rapporté un journaliste de Reuters. "Collabo", ont crié des manifestants.
De nombreux cheminots, en pointe du "mouvement social", avaient pris place dans le cortège ainsi que des étudiants mobilisés contre la loi d'autonomie des universités.
"Nous avons incité à ce que les salariés se bougent, se mobilisent", a déclaré Bernard Thibault, soulignant qu'une récente conférence sur le pouvoir d'achat n'avait donné lieu "à aucune mesure concrète."
A Marseille, les manifestants ont défilé de la gare Saint-Charles jusqu'au Rond-point du Prado derrière une banderole sur laquelle était inscrit "Tous ensemble pour les retraites, les salaires, les emplois et le service public."
Ce sont symboliquement les travailleurs privés des entreprises de construction qui ont ouvert le cortège.
"Sarko, 200% d'augmentation - Revenu minimum vieillesse, 1,1%" ou encore "Charité bien ordonnée commence par les nantis", pouvait-on lire sur les banderoles.
A Toulouse, près de 17.000 personnes selon la police, plus de 25.000 selon les organisateurs, ont marché dans les rues du centre ville.
Des délégations de cheminots de la SNCF suivaient le cortège, précédant plusieurs milliers de collégiens et surtout d'étudiants des facultés toulousaines du Mirail et Paul Sabatier actuellement en grève et bloquées.
A Lyon, près de 7.500 personnes selon la police et 15.000 d'après l'évaluation des syndicats ont défilé de la mairie du VIIe arrondissement jusqu'à la place Bellecour.
La manifestation a surpris par son ampleur les organisateurs eux-mêmes qui ne s'attendaient pas à une telle mobilisation.
Les revendications des grévistes allaient principalement vers une dénonciation de la baisse du pouvoir d'achat. "Il y a vingt ans, quand on était enseignant, on avait l'impression d'être privilégié. Aujourd'hui, on a beaucoup de mal à s'en sortir", expliquait ainsi Elisabeth, institutrice à Lyon.
A Strasbourg, une manifestation a réuni environ 4.000 personnes derrière une banderole intersyndicale "Emplois, salaires, services publics".
A Rennes, quelques centaines de cheminots et plusieurs milliers d'étudiants et de lycéens se sont joints à la manifestation défendant les salaires et "l'emploi public".
"200% pour toi, rien pour nous", pouvait-on lire sur une banderole accrochée à un camion en référence à la récente augmentation du salaire du président Nicolas Sarkozy.

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MessageSujet: Re: LE 20 NOVEMBRE LA GREVE   Mer 21 Nov - 1:13

PARIS (AFP) - Nicolas Sarkozy est sorti de son silence mardi, au 7e jour de la grève dans les transports publics, en appelant à "terminer la grève" et en promettant des initiatives en faveur du pouvoir d'achat, alors que les fonctionnaires manifestaient justement sur ce thème. Evénement

"Il faut savoir terminer une grève lorsque s'ouvre le temps de la discussion", a également lancé M. Sarkozy, paraphrasant le leader communiste Maurice Thorez en 1936. Le président s'exprimait à la veille du début des négociations tripartites à la SNCF et la RATP sur la réforme des régimes spéciaux de retraite.
"Dans quelques jours, je prendrai d'autres initiatives pour répondre à l'angoissante question du pouvoir d'achat, de la croissance et de l'emploi", a déclaré le chef de l'Etat.
Il s'exprimait devant l'association des maires et des présidents de communautés de France, réunis à Paris, alors que plusieurs centaines de milliers de personnes manifestaient dans toute la France: fonctionnaires pour leur pouvoir d'achat et leurs conditions de travail, étudiants contre la réforme des universités, cheminots contre celle des régimes spéciaux.
Quelques heures avant le discours du président, l'UMP, qui s'est abstenu jusqu'ici, à la demande de l'Elysée et du gouvernement, de se lancer dans des démonstrations de force anti-grèves, avait demandé au gouvernement de prendre des "initiatives en faveur du pouvoir d'achat".
Cette question demeure la principale préoccupation des Français, selon les sondages, et M. Sarkozy avait promis pendant la campagne électorale d'être "le président du pouvoir d'achat".
Durcissant le ton, il a affirmé que "dans une démocratie civilisée, on arrête la grève avant de mettre le pays à genoux". Selon Christine Lagarde, la grève à la RATP et à la SNCF coûte de 300 à 400 millions d'euros par jour.
"Dans une démocratie aboutie, la majorité doit l'emporter sur une minorité très minoritaire, fusse-t-elle violente (...) Je pense à ces millions de Français qui, après une journée de travail, n'ont plus de bus, de métro, de train pour rentrer chez eux et sont fatigués d'être pris en otages", a-t-il poursuivi.
Pour lui, "l'esprit de négociation doit l'emporter sur l'esprit de confrontation".
Usant d'un ton très déterminé tout au long de son allocution, beaucoup plus longue que prévue, Nicolas Sarkozy, a réaffirmé qu'il ne reculerait pas devant les réformes qu'il a promises aux Français. "Je ne céderai pas, je ne reculerai pas", a-t-il martelé.
Ni sur la réforme des régimes spéciaux, ni sur celle de l'autonomie des universités, de la carte judiciaire (contre laquelle une grève des avocats et magistrats est prévue le 29 novembre) ou encore celles promises pour 2008 (fusion ANPE/Unedic, fusion comptabilité publique/impôts, réformes du marché du travail et de l'Etat).
Plusieurs ministres l'avaient accompagné, dont Rachida Dati (Justice), Valérie Pécresse (Enseignement supérieur), Roselyne Bachelot (Santé), Xavier Darcos (Education), Jean-Louis Borloo (Ecologie). François Fillon, Premier ministre et Xavier Bertrand, ministre du Travail, en première ligne sur le dossier social, étaient absents.
"La France a besoin des réformes pour relever les défis que le monde lui impose (...) Que nul n'en doute. Ce qui doit être fait sera fait. Ce qui doit être accompli sera accompli. Les Français m'ont élu pour cela, je ne trahirai pas leur confiance. J'irai jusqu'au bout de mes engagements", a insisté le président.

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MessageSujet: Re: LE 20 NOVEMBRE LA GREVE   Mer 21 Nov - 1:22


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MessageSujet: Re: LE 20 NOVEMBRE LA GREVE   Mer 21 Nov - 1:27


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